
Ce bassin achève d’épurer et d’oxygéner l’eau, et agrémente le bassin de baignade. C’est grâce à lui que la piscine sera mieux intégrée au reste du
jardin.
Les plantes présentes dans ce bassin ont des propriétés à la fois décoratives et oxygénantes.
Dans cette zone, on peut créer aussi des « niches écologiques » supplémentaires laissées à la nature, que des mousses et des fougères peuvent coloniser et où de petits animaux ou des oiseaux aimeront faire halte et se baigner.
Comme dans le cas d'une zone d'épuration biologique intégrée, il faut prévoir un bassin d'épuration environ de même taille que le bassin de baignade.
Dans les piscines écologiques « d'une seule pièce », c'est la zone de végétation marginale qui se charge de l'épuration. Elle comprend par exemple des massettes (les différentes espèces de Typha), des iris des marais (iris pseudacorus), le jonc épars (Juncus effusus), le rubanier dressé (Sparganium erectum) ou l'acore commun (Acorus calames), toutes des plantes épuratives typiques.
Il faut simplement éviter d'introduire du roseau dont les rhizomes agressifs sont capables d'endommager la bâche.
Il est possible également ajouter un ruisseau cascade entre la zone d’épuration et la zone de régénération qui, en plus de donner un effet plus naturel à votre aménagement permettra de l’agrémenter d’un agréable bruit de clapotis et d’améliorer l’oxygénation de l’eau.